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Épilation laser

Épilation laser, SOPK et hirsutisme à Bordeaux

L'épilation laser en cas de SOPK ou d'hirsutisme est une spécialité de notre centre à Bordeaux : un accompagnement personnalisé de la pilosité, en complément de votre suivi médical, avec les lasers ICE 4K et Candela.

Mis à jour le 2 octobre 2026

Pièce à main d'un laser d'épilation posée sur une peau mate, devant l'écran de l'appareil

En bref

Notre centre de Bordeaux accompagne la pilosité liée au SOPK ou à un hirsutisme, en complément du suivi médical. Les lasers ICE 4K et Candela, et leurs réglages, sont choisis pour limiter le risque de repousse paradoxale. Comptez 5 à 8 séances en moyenne, parfois davantage. Consultation de 50 €, déduite de la prestation. Le centre ne pose aucun diagnostic.

50 €, déduite de la prestation

Consultation

ICE 4K et Candela, selon la peau et le poil

Lasers

5 à 8 en moyenne, parfois davantage

Nombre de séances

4 à 6 semaines au visage, 6 à 8 sur le corps

Espacement

SOPK, hirsutisme : ce que le laser peut prendre en charge

Le syndrome des ovaires polykystiques, ou SOPK, est l'une des causes hormonales fréquentes d'une pilosité excessive chez la femme. Les androgènes densifient le poil sur des zones dites masculines : menton, lèvre supérieure, joues, cou, ventre, poitrine. On parle alors d'hirsutisme, qui peut aussi exister sans SOPK.

Le centre prend en charge la pilosité, pas sa cause. Nous ne posons aucun diagnostic et ne traitons pas le SOPK : le suivi hormonal reste celui de votre professionnel de santé. L'épilation laser vient en complément, pour réduire durablement la repousse et le temps passé chaque jour à raser, épiler ou cacher.

Pourquoi une pilosité hormonale demande un protocole à part

Un poil entretenu par les hormones est plus tenace. Tant que la cause hormonale est active, de nouveaux poils peuvent apparaître sur la zone traitée ou autour. Le résultat dépend de la peau, du poil, de la zone et de l'équilibre hormonal ; il ne se promet pas à l'avance.

Le visage et le cou, très souvent concernés, sont aussi les zones où l'on décrit la repousse paradoxale : une repousse plus dense, parfois observée après une épilation laser, surtout sur un duvet fin. Ce risque connu guide le choix de l'appareil, de la source et des réglages, séance après séance.

Deux lasers et des réglages choisis pour vous

Le centre dispose de deux lasers médicaux pour l'épilation. L'InMotion ICE 4K®, laser de 4 000 W à quatre longueurs d'onde, à tête refroidie, utilise l'intelligence artificielle pour optimiser les réglages de chaque séance. Le Candela, laser alexandrite et Nd:YAG, permet de changer de source : l'alexandrite sur peau claire, l'option Nd:YAG sur peau très foncée.

Le choix se fait au bilan, puis s'ajuste à chaque séance selon la réponse du poil. Les poils très fins et clairs, pauvres en mélanine, répondent peu : ils ne sont pas traités à l'aveugle. L'objectif est de limiter le risque de repousse paradoxale, sans prétendre l'exclure.

Bilan, séances et entretien

Tout commence par une consultation de 50 €, déduite ensuite de la prestation. Nous examinons la peau, le poil et les zones, et faisons le point sur votre suivi. Une pilosité apparue brutalement est d'abord orientée vers un professionnel de santé.

Comptez 5 à 8 séances en moyenne, parfois davantage avec une pilosité d'origine hormonale. Elles s'espacent de 4 à 6 semaines sur le visage, de 6 à 8 sur le corps, au rythme du cycle du poil. Des séances d'entretien sont souvent utiles tant que la cause hormonale reste active. Le tarif suit la grille par zone : 50 € le menton ou la lèvre supérieure.

Ce qu'il faut savoir avant de commencer

En pratique

Consultation
50 €, déduite de la prestation
Lasers
ICE 4K et Candela, selon la peau et le poil
Nombre de séances
5 à 8 en moyenne, parfois davantage
Espacement
4 à 6 semaines au visage, 6 à 8 sur le corps
Tarif
à partir de 30 € la zone, menton 50 €

Questions fréquentes

Le laser peut-il faire disparaître les poils liés au SOPK ?

Il réduit durablement la pilosité traitée : les poils deviennent plus fins et plus rares. Mais tant que la cause hormonale est active, de nouveaux poils peuvent apparaître. C'est pourquoi des séances d'entretien sont souvent prévues.

Faut-il un diagnostic de SOPK pour commencer ?

Non, et le centre n'en pose pas. Nous vous demandons simplement où en est votre suivi. Si la pilosité est apparue brutalement, gagne vite du terrain ou s'accompagne d'autres signes, consultez d'abord un professionnel de santé : le laser peut ensuite venir en complément.

Qu'est-ce que la repousse paradoxale ?

C'est une repousse plus dense, parfois observée sur la zone traitée ou à côté, surtout sur le duvet fin du visage et du cou. Elle reste peu fréquente, mais elle concerne davantage les pilosités hormonales. Le choix du laser, de la source et des réglages vise à en limiter le risque.

Mon traitement hormonal empêche-t-il le laser ?

Le plus souvent, non. Signalez-le au bilan, avec tout autre traitement : certains médicaments rendent la peau sensible à la lumière et imposent d'adapter ou de reporter les séances. En cas de doute, l'avis de votre professionnel de santé passe en premier.

Pour aller plus loin

Un bilan avant tout soin

Le premier rendez-vous sert à examiner votre peau, écarter les contre-indications et définir le protocole adapté. Vous en ressortez avec un avis clair et un devis précis.