Poils incarnés : en finir avec les boutons d'épilation à Bordeaux
Les poils incarnés transforment chaque rasage ou épilation à la cire en boutons rouges, parfois douloureux, qui laissent des marques. Notre centre bordelais agit sur la cause : un poil qui ne repousse plus ne s'incarne plus.
Mis à jour le 15 septembre 2026
En bref
Un poil s'incarne quand il repousse de biais sous l'épiderme ou que le follicule est bouché ; la peau réagit par un bouton rouge qui laisse une marque. Notre centre bordelais traite la cause par épilation laser diode : six à dix séances réduisent durablement la pilosité, dès 50 €. Un bouton qui suinte relève d'un professionnel de santé.
15 à 45 min selon la zone
Durée d'une séance
6 à 10, espacées de 4 à 8 semaines
Nombre de séances
à partir de 50 € la zone (aisselles, lèvre) ; maillot dès 100 €
Tarif
Pourquoi un poil s'incarne
Un poil s'incarne quand il ne parvient pas à percer la surface de la peau. Deux mécanismes se rencontrent. Soit le poil, coupé net par le rasoir ou cassé par la cire, repousse de biais et s'enroule sous l'épiderme. Soit l'orifice du follicule est bouché par des cellules mortes ou du sébum, et le poil continue de pousser dessous.
La peau réagit comme face à un corps étranger : rougeur, bouton, parfois une pustule. En se répétant, ces inflammations laissent des taches brunes et de petites cicatrices, surtout sur le maillot, les aisselles, les jambes et la barbe. Les poils frisés ou crépus, les peaux épaisses ou déshydratées et les vêtements serrés aggravent le phénomène.
Quand les poils incarnés s'accompagnent de petites rugosités sur les bras ou les cuisses, on parle de kératose pilaire. Les peaux et poils frisés ou crépus y sont plus exposés : le poil s'enroule sous la surface au lieu de la percer.
Les bons gestes au quotidien
Avant tout rasage, désinfectez la lame. Rasez dans le sens de la pousse, sans tendre la peau ni repasser au même endroit. Exfoliez la zone une à deux fois par semaine pour libérer l'orifice des follicules, et hydratez chaque jour : une peau souple laisse passer le poil. Ne percez pas un bouton, c'est la cicatrice assurée.
Ces gestes limitent les crises, mais ne suppriment pas la cause. Tant que le poil repousse et qu'on le coupe ou l'arrache, il peut s'incarner de nouveau. Chez les personnes très sujettes, la cire et l'épilateur électrique, qui cassent le poil sous la peau, entretiennent le cycle. C'est là que l'épilation laser change la donne.
L'exfoliation régulière fait partie des gestes qui comptent : elle retire les cellules mortes qui bouchent l'orifice du follicule. Désinfectez vos outils avant chaque épilation, et rasez dans le sens de la pousse, jamais à rebrousse-poil.
L'épilation laser, le soin de fond du centre
Le laser diode, InMotion ICE 4K® selon la zone et la peau, émet une lumière que la mélanine du poil absorbe. L'énergie descend le long de la tige et chauffe le follicule jusqu'au bulbe. Le poil en phase de croissance est détruit ; il ne repousse plus, ou repousse plus fin et clair. Sans poil, plus de poil incarné ni de bouton.
Comme les poils poussent par cycles, chaque séance n'atteint qu'une partie d'entre eux. Il faut six à dix séances espacées de quatre à huit semaines pour obtenir une réduction durable de la pilosité, selon la zone, la couleur du poil et la peau. Les zones les plus concernées : maillot, aisselles, jambes, barbe et cou.
Le centre traite au laser les aisselles, le maillot, les jambes, le visage, le torse et le dos. Selon la zone et la densité du poil, comptez cinq à dix séances espacées de quelques semaines ; après cinq à huit séances, la pilosité est réduite de 80 à 90 %, ce qui fait chuter d'autant le risque de poil incarné.
Soins complémentaires et limites
La microdermabrasion exfolie mécaniquement la zone entre deux séances : elle libère les poils piégés et lisse le grain de peau. Les taches brunes laissées par d'anciens poils incarnés se travaillent ensuite comme des cicatrices pigmentées, au laser ND-YAG ou au peeling, une fois la zone apaisée.
Le résultat dépend de la peau, du poil et de la zone : un poil blanc, roux ou très fin répond peu au laser. Un bilan préalable est réalisé avant tout soin ; certaines situations (grossesse, traitement photosensibilisant, bronzage récent, pathologies cutanées évolutives) imposent de reporter ou d'adapter le protocole. Un bouton qui gonfle, chauffe ou suinte relève d'un professionnel de santé.
Ce qu'il faut savoir avant la séance
- Raser, ne pas arracher — Rasez la veille ; ni cire ni épilateur pendant la cure, le laser a besoin de la racine.
- Peau non bronzée — Quatre semaines sans soleil ni autobronzant avant chaque séance.
- Ne pas toucher aux boutons — Un poil incarné enflammé se traite après retour au calme, jamais dessus.
- Frottements — Vêtements amples les jours suivants, surtout sur le maillot.
En pratique
- Durée d'une séance
- 15 à 45 min selon la zone
- Nombre de séances
- 6 à 10, espacées de 4 à 8 semaines
- Tarif
- à partir de 50 € la zone (aisselles, lèvre) ; maillot dès 100 €
- Éviction sociale
- aucune, rougeur de quelques heures
Questions fréquentes
Peut-on faire du laser sur une zone où il y a déjà des poils incarnés ?
Oui, si la zone n'est pas en crise. Un poil incarné enflammé ou infecté doit d'abord se calmer ; la praticienne évite les boutons actifs. Dès les premières séances, les poils restants sont plus fins et s'incarnent moins ; les crises s'espacent.
Le laser marche-t-il sur les peaux noires et les poils crépus ?
Oui, avec un appareil adapté. Le laser diode du centre traite les phototypes foncés à condition de régler l'énergie avec précision et d'espacer les séances. Le poil crépu répond bien car il est sombre et épais. Le bilan préalable teste la peau avant la première séance.
Combien de temps avant de voir la différence ?
Après deux ou trois séances, la repousse ralentit et les boutons se font rares. La réduction durable de la pilosité s'obtient au terme de la cure, en six à dix séances. Un ou deux entretiens par an peuvent être proposés ensuite, selon la zone.
Les soins qui peuvent répondre
Parlons-en lors d'un bilan
Chaque peau est différente. Le bilan sert à comprendre l'origine du problème, à écarter ce qui relève d'un professionnel de santé, puis à proposer un protocole adapté, ou à vous dire honnêtement qu'il n'y en a pas.