Chute de cheveux : comprendre avant d'agir
Une chute de cheveux inquiète dès qu'elle dure au-delà d'une saison. Avant d'essayer des solutions, il faut distinguer une chute passagère d'une alopécie installée : la réponse n'est pas la même, et le centre n'intervient qu'à sa juste place.
Mis à jour le 15 septembre 2026
En bref
La chute de cheveux devient excessive quand la perte s'accélère sans repousse suffisante, par hérédité, hormones, stress ou carences. Une fois la cause identifiée par un professionnel de santé, le centre peut accompagner le cuir chevelu par la LED médicale et un suivi en nutrithérapie. Il ne pose aucun diagnostic et ne remplace ni traitement prescrit ni greffe.
30 min
Durée d'une séance
LED 40 € ; mésothérapie communiquée lors du bilan
Tarif
Pourquoi les cheveux tombent-ils ?
Perdre des cheveux chaque jour est normal : le cheveu vit, tombe et se renouvelle. On parle de chute de cheveux excessive lorsque la perte s'accélère sans repousse suffisante. L'hérédité pèse lourd : une large majorité des alopécies ont une origine familiale. Les hormones suivent : ménopause, troubles thyroïdiens ou excès d'androgènes modifient le cycle du cheveu.
D'autres facteurs sont plus passagers. Le changement de saison, à l'automne et en hiver, accentue la chute. Le stress prolongé la stimule. Les régimes stricts et les carences privent le bulbe de ce dont il a besoin. Les coiffures serrées, les colorations agressives et la chaleur répétée du lisseur fragilisent la fibre et la racine. Corriger ces habitudes suffit parfois à inverser la tendance.
L'hérédité passe le plus souvent par la lignée maternelle, via des marqueurs portés par le chromosome X. Du côté hormonal, l'hypophyse et la thyroïde pèsent autant que la ménopause. Et il existe une cause comportementale, la trichotillomanie : le besoin impulsif de s'arracher les cheveux pour apaiser l'anxiété.
Les grandes formes d'alopécie
L'alopécie androgénétique est la plus fréquente, chez l'homme comme chez la femme. Liée à la sensibilité des follicules aux androgènes, elle dégage progressivement les tempes et le sommet du crâne, souvent après quarante ans, tandis que la couronne reste fournie. L'alopécie séborrhéique lui ressemble, mais c'est un excès de sébum qui étouffe le cheveu, lequel perd brillance et volume.
L'alopécie cicatricielle est différente : des zones dégarnies irrégulières apparaissent là où le follicule a été détruit, après une infection, une brûlure ou une maladie. Le cheveu ne repousse pas sur un follicule détruit. Distinguer ces formes demande un examen du cuir chevelu, parfois des analyses. C'est le rôle d'un professionnel de santé, pas celui du centre.
Ce que le centre peut accompagner
Une fois la cause identifiée et suivie, deux soins du centre peuvent accompagner un cuir chevelu fatigué. La LED médicale, en lumière rouge, est utilisée pour stimuler l'activité cellulaire et la microcirculation locale ; la séance dure 30 minutes, sans contact, et coûte 40 €. Le centre la propose en cure de 3 séances plus une offerte.
La nutrithérapie complète cet accompagnement lorsque la chute vient d'une carence ou d'un déséquilibre alimentaire. Le bilan fait le point sur les apports en fer, en zinc et en protéines, et propose un ajustement sur plusieurs semaines. Il ne remplace ni examen ni traitement prescrit.
Ce qui n'est pas du ressort du centre
Le centre ne pose aucun diagnostic et ne prescrit rien. Une chute brutale, en plaques, accompagnée de démangeaisons, de douleurs ou d'une fatigue inhabituelle doit être vue rapidement par un professionnel de santé. Les traitements de fond, le PRP et la greffe capillaire relèvent d'un cadre de soins que nous ne proposons pas.
Un bilan préalable est réalisé avant tout soin ; certaines situations (grossesse, traitement photosensibilisant, bronzage récent, pathologies cutanées évolutives) imposent de reporter ou d'adapter le protocole. Un cuir chevelu irrité, infecté ou porteur de lésions évolutives n'est pas traité au centre. Une alimentation équilibrée, discutée en nutrithérapie, soutient la démarche.
Ce qu'il faut savoir avant une séance
- Une cause avant un soin — Nous demandons un avis de santé préalable dès que la chute est rapide ou en plaques.
- Des cures, pas une séance — LED et mésothérapie s'organisent en séries espacées de quelques semaines.
- Un résultat progressif — Le cheveu pousse d'environ un centimètre par mois : on juge sur plusieurs mois.
- Les habitudes comptent — Chaleur, tractions et carences annulent une partie du bénéfice.
En pratique
- Soins d'accompagnement
- LED médicale, nutrithérapie
- Durée d'une séance
- 30 min
- Nombre de séances
- en cure, définie au bilan
- Tarif
- LED 40 € ; mésothérapie communiquée lors du bilan
- Éviction sociale
- aucune
Questions fréquentes
Je perds beaucoup de cheveux depuis l'automne, est-ce grave ?
Une chute saisonnière est fréquente et se stabilise en deux à trois mois. Si elle dure au-delà, si des zones s'éclaircissent ou si d'autres signes apparaissent, consultez un professionnel de santé. Le centre peut ensuite accompagner le cuir chevelu, mais il ne remplace pas cet avis.
La LED fait-elle repousser les cheveux ?
La LED est utilisée pour stimuler la microcirculation et l'activité des cellules du cuir chevelu. Elle peut accompagner un cheveu affaibli ; elle ne fait pas renaître un follicule détruit. Le résultat dépend de la cause, de son ancienneté et de la régularité des séances.
La mésothérapie du cuir chevelu est-elle douloureuse ?
La sensation varie : la plupart des personnes décrivent de petits pincements. Une rougeur et parfois de petites ecchymoses aux points d'injection disparaissent en 24 à 48 heures. La séance dure une demi-heure et vous reprenez vos activités aussitôt.
Les soins qui peuvent répondre
Parlons-en lors d'un bilan
Chaque peau est différente. Le bilan sert à comprendre l'origine du problème, à écarter ce qui relève d'un professionnel de santé, puis à proposer un protocole adapté, ou à vous dire honnêtement qu'il n'y en a pas.